Lors de la commémoration de l’assassinat de 14 femmes, le 6 décembre, le leitmotiv qui revenait souvent sur la place publique était qu’elles ont été victimes du tueur simplement « parce qu’elles étaient des femmes ».

Une dimension oubliée, mais essentielle à garder à l’esprit, est qu’elles ont été tuées sur les lieux de leurs études universitaires, à Polytechnique Montréal, une institution qui prépare à une profession encore aujourd’hui à grande prédominance masculine. Treize parmi les quatorze victimes avaient transgressé un tabou, à savoir que les femmes ont leur place ailleurs, et pas seulement comme enseignantes, infirmières ou adjointes administratives.

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